Un instant...

Une étoile du ciel me parlait; cette vierge

De son phallus géant décalotte la peau;

Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage

Le nid de leur tendresse en devient le tombeau.

Nous mettrons notre orgueil à chanter ses louanges :

Ils conduisent mes pas dans la route du Beau

Du faucon, près de là perdu dans le nuage,

Du souffle magnanime épars dans tes travaux!

Mais on ne fait jamais que changer d’infortune:

Marguerite, Marie, ou peut-être Diane,

Qu’un éclate de chair humain et parfumant,

J’ai cherché dans l’amour un sommeil oublieux;

Il n'est pas une fibre en tout mon corps tremblant

Et pose sur son front un long baiser d’adieu!

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Personnaliser le poème, lui donner

Type de sonnet

(voir la doc)

Auteurs

un ou plusieurs (voir la doc)

Dates

(une ou plusieurs, voir la doc)

Thèmes

un ou plusieurs (voir la doc)

Type de rime (0)

5 niveaux (voir la doc)

Rime pauvre Rime suffisante Rime riche