Un instant...

Furieuse, et toujours en proie à son tourment,

Cette femme au front ceint de grâce et de noblesse,

Ferme les yeux, pauvre âme, et rentre sur-le-champ:

Au bout de leurs bâtons agitent en cadence.

Il sourit sous le joug de cet être charmant,

Et penchant vers l’époux son col plein d’indolence,

Que l'aïeul aux yeux morts s'en retourne à pas lents,

Que Dieu te mène à ton adresse!

Au pli le plus profond de la mouvante dune,

Un petit page noir tient sa robe qui traîne

«Je voudrais la tenir entre mes bras, dussé-je,

J’en pleure la figure et l’âme disparues,

Qu’à peine, en sapant tout sur mes pas, te verrai-je,

Déborde et couvre tout de ses ondes accrues.

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Personnaliser le poème, lui donner

Type de sonnet

(voir la doc)

Auteurs

un ou plusieurs (voir la doc)

Dates

(une ou plusieurs, voir la doc)

Thèmes

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Type de rime (0)

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Rime pauvre Rime suffisante Rime riche