Un instant...

Un rayon, un rayon venant je ne sais d'où.

Les maîtres d’autrefois ont peint de hauts barons

De par votre âme, pure et toute bonne, à vous

Où le sol est jonché de paille et de chiffons,

Et passant comme au crible en l'absence du clou»

Des fleuves, et, plus loin, ivres du doux poison,

Et sur le blanc autel de vos divins genoux

Les ténèbres s’établiront.

Aujourd’hui, les seigneurs auprès des châtelaines,

Parfois s’ouvre, et trahit sous l’ombre diaphane

Résonnent au cerveau des pauvres malheureux.

Et là-bas, à travers la lumineuse gaze,

De tomber au soleil ainsi que les aïeux,

Claire à nouveau, la revoici qui nous amuse.

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Personnaliser le poème, lui donner

Type de sonnet

(voir la doc)

Auteurs

un ou plusieurs (voir la doc)

Dates

(une ou plusieurs, voir la doc)

Thèmes

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Type de rime (0)

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Rime pauvre Rime suffisante Rime riche